Après le témoignage de Chantal, martiniquaise à Toronto, voici quelques trucs et astuces bon à savoir sur le Canada. Rejoignez la communauté Caribexpat pour recevoir nos actualités et bons plans voyages !

Vivre l’expérience canadienne avant tout c’est fondamental

Votre Bac + 5 en poche, vous avez parcouru 8000 kms et vous pensez décrocher le poste de vos rêves dès le 1er coup ? Détrompez-vous. En terre canadienne malgré vos diplômes qui d’ailleurs ne sont pas valables ici, vous êtes étranger donc vous ne connaissez ni la culture ni le mode de vie local. Autant vous dire que toute opportunité est bonne à prendre même un petit job pour commencer.

Faire du networking et du dynamisme ses meilleurs alliés

Dans la culture nord-américaine il y a peu de place pour la stagnation ! C’est le changement et l’amélioration continue qui priment. Que l’on ait 25 ans ou 40 ans, tout le monde étudie et prend des cours du soir. C’est aussi pour cela que les Canadiens changent rapidement d’emploi.

D’autre part, 40% du marché de l’emploi est caché. Le networking (réseautage) peut être mal vu en France et aux Antilles, où on parle plutôt de « filon » ou « piston ». Pourtant c’est une pratique tout à fait normale au Canada. Les usages français voudraient qu’on envoie son CV par internet mais ici c’est le dernier canal de communication pour postuler à une offre. Ainsi, faire du bénévolat vous permettra d’élargir votre réseau d’autant plus que cela est aussi considéré comme une expérience professionnelle.

Décrocher le job idéal : viser le gouvernement ou les assurances

Toronto est le poumon économique du Canada et concentre les sièges sociaux d’entreprises, mais il est difficile d’y trouver un emploi. Généralement un employé a 2 semaines de vacances maximum. Dans ces 2 secteurs, vous pouvez bénéficier de 3 à 4 semaines de vacances et de nombreux avantages en nature (bons d’achats, réductions sur des activités de loisirs…).

Parler français est un atout reconnu

A Toronto, une personne qui parle français couramment obtient directement une « prime bilingue » et a accès à un meilleur emploi.

Anticiper le renouvellement de son visa

Les visas sont soumis à des quotas. De plus, si vous souhaitez passer d’un « permis vacances-travail » à un « permis jeunes professionnels », vous devrez quitter le territoire canadien pour y revenir. Contrairement au 1er, le 2ème visa vous lie à un employeur unique (même si des dérogations sont possibles auprès de l’ambassade de France où dans le cas d’une demande de permis de travail classique). Gardez en tête que ces contraintes d’immigrations représentent un frein à l’embauche.

Passer des certifications obligatoires dans certains domaines

Cette étape sera indispensable si vous souhaitez travailler dans le secteur de la finance par exemple car les systèmes canadien et français sont différents.

Rédaction : Doris Nol pour Caribexpat.com 

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